CEO de Burson France depuis le 31 mars 2025, Eloi Asseline nous dresse un bilan de sa première année aux commandes de l’agence du groupe WPP, née de la fusion entre BCW et H&K. L’ancien patron de Weber Shandwick s’est donné pour mission de devenir la référence la plus inspirante en matière de management de la réputation en France. L’IA, qu’il voit comme un accélérateur et pas comme un remplaçant, l’aide déjà à atteindre cet objectif.
INfluencia : Une année s’est écoulée depuis votre arrivée aux commandes de Burson France. Quels dossiers avez-vous pris en main en priorité ?
Eloi Asseline : La fusion entre BCW et H&K a été décidée au niveau international en janvier 2024. Elle a concerné certains marchés en priorité dont les Etats-Unis et la Grande-Bretagne et la France a dû attendre dix-huit mois avant d’opérer ce rapprochement. Cela s’est fait sans accroc car il n’y avait pas de doublons entre les deux entités concernées. L’ADN de BCW était lié au corporate, à la communication de crise et aux relations presse alors que celui de H&K était plus tourné vers l’influence et le consumer branding.
Je suis arrivé chez Burson pour opérer cette fusion et créer une agence unique avec un nouveau positionnement centré sur la réputation.
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